Adrien est pépiniériste dans le Limousin depuis 2017. Il a pendant longtemps géré sa pépinière en utilisant des feuilles Excel. Il a récemment décidé d’utiliser mycorhize comme logiciel de gestion. Témoignage.
Journaliste : Pour commencer, pouvez-vous nous parler des défis que vous rencontrez au quotidien dans la gestion de votre pépinière ?
Adrien : Une pépinière, c’est un travail de précision et d’organisation. Il faut suivre la croissance des plants, gérer les stocks, assurer la traçabilité et bien sûr, s’occuper de la partie commerciale. Avant, je passais beaucoup de temps sur des carnets papier et des fichiers Excel, ce qui compliquait la mise à jour des informations et augmentait les risques d’erreurs. Je me retrouvais constamment avec des problèmes de stock.
Journaliste : Qu’est-ce qui vous a poussé à chercher une solution numérique comme mycorhize ?
Adrien : Le besoin de centraliser toutes les informations et d’automatiser certaines tâches. Je voulais un outil qui me permette d’avoir une vision claire et à jour de mes cultures, de mes stocks et de mon activité commerciale, sans devoir jongler entre plusieurs feuilles Excel.
Journaliste : Quels ont été les premiers changements que vous avez constatés en utilisant mycorhize ?
Adrien : Le premier gros changement, c’est la gestion des stocks. Avant, j’étais souvent dans l’incertitude : je ne savais pas toujours précisément combien de plants j’avais en stock ou leur état de développement. Maintenant, tout est mis à jour automatiquement, je gagne un temps précieux et je prends de meilleures décisions.
Journaliste : Et pour le suivi des cultures ?
Adrien : C’est aussi un vrai plus. Avec mycorhize, je peux enregistrer chaque étape : le semis, la germination, le rempotage… Je garde un historique précis pour chaque lot, ce qui me permet d’anticiper les besoins en eau, en nutriments, ou encore les meilleures périodes de transplantation.
Journaliste : La partie administrative et commerciale a-t-elle aussi été simplifiée ?
Adrien : Totalement ! Avant, faire un devis ou une facture me prenait du temps et il y avait toujours un risque d’oubli ou d’erreur. Là, je peux tout générer en quelques clics et suivre mes paiements facilement. Et avec le module de gestion de caisse, les ventes en pépinière ou sur un marché sont beaucoup plus fluides et conformes aux normes fiscales.
Journaliste : En parlant de marché, est-ce que mycorhize vous aide aussi dans la relation avec vos clients ?
Adrien : Oui, c’est un aspect que j’apprécie beaucoup. Je peux enregistrer les coordonnées de mes clients, suivre leur historique d’achats et leur proposer des plants adaptés à leurs besoins. C’est très utile pour fidéliser et mieux conseiller.
Journaliste : Vous évoquez souvent le gain de temps, mais avez-vous aussi constaté un impact financier ?
Adrien : Oui, parce que le temps, c’est de l’argent ! En réduisant les erreurs, en optimisant mes stocks et en facilitant la gestion des commandes, j’ai pu améliorer la rentabilité de mon activité. Et puis, mycorhize m’aide à mieux prévoir mes productions, ce qui évite les pertes inutiles.
Journaliste : Y a-t-il une fonctionnalité que vous appréciez particulièrement ?
Adrien : J’aime beaucoup la cartographie des espaces de production. Elle me permet de bien organiser mes cultures et de voir d’un coup d’œil où en est chaque lot. C’est un vrai plus pour optimiser l’espace, anticiper les rotations de culture et m’aider à préparer les commandes. J’ai régulièrement des stagiaires sur l’exploitation et grâce à cette cartographie, ils sont très rapidement autonomes !
Journaliste : Avez-vous rencontré des difficultés en adoptant mycorhize ?
Adrien : Franchement, non. Le logiciel est très intuitif et l’équipe de support est réactive en cas de question. J’ai pu prendre en main l’outil rapidement, et même les personnes qui travaillent avec moi ont trouvé ça facile à utiliser.
Journaliste : Pour finir, recommanderiez-vous mycorhize à d’autres pépiniéristes ?
Adrien : Sans hésiter. C’est un outil conçu pour notre métier, qui fait vraiment gagner du temps et qui simplifie le travail quotidien. Que ce soit pour les petites ou grandes pépinières, je pense que ça peut être un vrai atout.
Plus d’informations sur mycorhize, le logiciel des pépiniéristes.









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